Introduction : pourquoi Dusk n’est pas une blockchain « comme les autres »

La majorité des blockchains publiques actuelles ont été conçues autour d’un compromis simple : transparence totale contre décentralisation. Si ce choix a permis de bâtir des systèmes ouverts et vérifiables, il montre rapidement ses limites dès que l’on aborde des cas d’usage réels dans la finance, l’identité numérique, la conformité réglementaire ou les services institutionnels.

#Dusk Network s’inscrit dans une autre philosophie :

👉 rendre la confidentialité programmable,

👉 intégrer l’économie directement au niveau du protocole,

👉 permettre des identités auto-souveraines vérifiables sans divulgation,

👉 et offrir une blockchain compatible avec les exigences du monde réel.

Dusk ne cherche pas à remplacer Ethereum ou Bitcoin sur leur terrain, mais à ouvrir une nouvelle catégorie de blockchains orientées “privacy-by-design” et finance institutionnelle.

1. Les fondations techniques de Dusk Network

1.1 Une blockchain L1 orientée confidentialité sélective

Contrairement aux blockchains totalement anonymes ou totalement transparentes, Dusk adopte une approche granulaire de la confidentialité.

Chaque interaction peut être :

publique,

privée,

ou partiellement révélée, selon les exigences du contrat ou du régulateur.

Cette flexibilité est rendue possible grâce à l’usage avancé de Zero-Knowledge Proofs (ZKP), intégrées nativement dans la couche protocolaire.

1.2 Zero-Knowledge Proofs : au cœur du modèle Dusk

Les ZKP permettent de prouver une information sans la révéler.

Sur Dusk, cela signifie par exemple :

prouver que vous possédez une licence valide,

démontrer votre éligibilité à un service,

valider une transaction financière,

sans exposer votre identité, vos montants ou vos métadonnées.

Contrairement à d’autres réseaux qui utilisent les ZKP comme une surcouche, Dusk les intègre comme un langage fondamental de son exécution.

2. Citadel : l’identité auto-souveraine sans compromis

2.1 Le problème de l’identité dans le Web3

Dans la plupart des blockchains :

l’identité est soit inexistante,

soit totalement publique,

soit dépendante d’un tiers.

Cela rend impossible la création de services financiers sérieux, de KYC respectueux de la vie privée, ou de systèmes d’accès conformes.

2.2 Citadel : une SSI basée sur ZKP

Citadel est le système d’identité auto-souveraine (SSI) de Dusk, construit autour de trois acteurs :

Utilisateur

License Provider (LP)

Service Provider (SP)

L’utilisateur ne partage jamais directement ses données personnelles. Il partage uniquement :

une preuve cryptographique qu’il remplit les conditions requises.

2.3 Fonctionnement technique de Citadel

Phase 1 : émission de licence

L’utilisateur demande une licence on-chain via une stealth address

Le LP valide et émet la licence sur la blockchain

La licence est privée et non traçable

Phase 2 : utilisation de la licence

L’utilisateur prouve qu’il possède une licence valide via un ZKP

Une session on-chain est créée

Un session cookie cryptographique est transmis hors chaîne au SP

Le SP vérifie la session sans jamais connaître l’identité réelle de l’utilisateur

👉 Résultat : conformité, confidentialité et décentralisation coexistent.

3. Le Economic Protocol : une rupture conceptuelle

3.1 Le problème des smart contracts traditionnels

Sur Ethereum et la plupart des L1 :

le paiement est limité aux frais de transaction,

le gas est toujours payé par l’utilisateur,

les contrats ne sont pas autonomes.

Cela limite drastiquement les modèles économiques possibles.

3.2 L’économie intégrée au protocole

Dusk introduit un Economic Protocol natif qui transforme le rôle des smart contracts :

a) Paiements arbitrés par le protocole

Les smart contracts peuvent :

facturer des abonnements,

prélever des frais d’usage,

générer des revenus récurrents.

Le tout est standardisé au niveau protocolaire, garantissant interopérabilité et composabilité financière.

b) Gas payé par le smart contract

C’est une révolution UX :

l’utilisateur n’a plus besoin de posséder de tokens pour interagir,

les entreprises peuvent sponsoriser l’usage,

le Web3 devient accessible au grand public.

c) Autocontracts : l’exécution autonome

Les autocontracts sont des smart contracts capables de :

s’exécuter automatiquement,

réagir à des événements on-chain,

déclencher d’autres contrats sans intervention humaine.

Cas d’usage :

trading algorithmique,

règlements financiers automatisés,

compliance dynamique,

orchestration DeFi avancée.

4. Comparaison avec les autres blockchains

5. Cas d’usage concrets

Finance institutionnelle

titres tokenisés,

obligations privées,

marchés réglementés.

Identité et accès

KYC sans divulgation,

licences numériques,

accès conditionnel aux services.

Web3 grand public

onboarding sans wallet,

applications sans friction,

UX comparable au Web2.

6. Enjeux et défis

Dusk n’est pas sans défis :

complexité cryptographique,

adoption développeurs,

éducation du marché,

concurrence des rollups ZK.

Mais sa force réside dans sa cohérence systémique :

tout est pensé ensemble, du protocole à l’économie, de l’identité à l’exécution.

Conclusion : Dusk, une blockchain pour le monde réel

Dusk Network ne cherche pas à être « la plus rapide » ou « la moins chère ».

Elle cherche à être la plus applicable.

En combinant :

confidentialité programmable,

identité auto-souveraine,

économie native,

automatisation avancée,

Dusk propose une vision crédible de la blockchain comme infrastructure financière et numérique du futur, compatible avec les exigences légales, économiques et humaines.

📌 Dusk Network n’est pas une promesse marketing, mais une architecture complète.

📌 Une blockchain conçue pour être utilisée, pas seulement admirée.

@Dusk $DUSK #dusk