Pourquoi je suis devenu plus sceptique à l'égard de l'infrastructure "flexible"
Pendant longtemps, j'ai supposé que la flexibilité était toujours une bonne chose.
Si un système pouvait ajuster les paramètres, réécrire les règles ou se coordonner pour sortir des ennuis, cela ressemblait à de la résilience. Au fil du temps, j'ai commencé à remarquer le schéma inverse. Plus un système devenait flexible sous pression, plus il était difficile de dire qui était réellement responsable du résultat.
La flexibilité ne supprime pas le risque.
Elle le reporte souvent simplement au moment où quelqu'un doit en assumer la responsabilité.
Ce qui m'a rendu Plasma intéressant, c'est qu'il n'essaie pas d'adoucir ce moment. L'exécution est contrainte tôt. Le comportement est défini avant l'arrivée du stress. Lorsque quelque chose semble inconfortable, le système ne négocie pas pour s'en sortir. Il va jusqu'au bout.
Cela semble rigide, et c'est le cas.
Mais la rigidité impose la clarté.
J'ai appris que dans les systèmes générant une véritable valeur, la clarté tend à mieux vieillir que l'optionnalité. Vous pouvez évaluer un comportement connu. Vous ne pouvez pas évaluer une improvisation sous stress.
Plasma ne promet pas d'adaptabilité.
Il promet que les règles ne changeront pas simplement parce que les choses deviennent difficiles.
Pour l'infrastructure de règlement, ce n'est pas une décision UX.
C'est une déclaration sur l'endroit où la responsabilité se trouve.

