Un dimanche après-midi tranquille, alors qu'une grande partie de l'Amérique faisait défiler paresseusement les mises à jour du week-end, le monde politique a été réveillé. Donald Trump — à nouveau président des États-Unis — a lâché une bombe :
Le 15 août, il rencontrera Vladimir Poutine… en Alaska.
Oui, l'Alaska — la frontière gelée autrefois possédée par la Russie et vendue aux États-Unis en 1867 pour 7,2 millions de dollars. Maintenant, elle est prête à accueillir deux des dirigeants les plus controversés de la planète.
Et ils ne sont pas là pour échanger des histoires de pêche. Ils se rencontrent pour décider du destin de l'Ukraine.
La rencontre que personne ne voyait venir
L'annonce de Trump a frappé comme un coup de foudre :
« Je rencontrerai le président Poutine en Alaska. Nous allons faire l'histoire. »
Des sources de la Maison Blanche disent que la rencontre a été organisée sous un tel secret qu甚至 certains diplomates de l'OTAN n'en ont appris qu'après la déclaration publique.
L'ordre du jour ? Mettre fin à la guerre en Ukraine. Mais des murmures venant de l'aile ouest laissent entendre des « ajustements territoriaux » — une phrase qui, pour les Ukrainiens, sonne dangereusement comme donner leur patrie.
La colère de Zelensky
À Kyiv, le président Volodymyr Zelensky n'a pas tardé à répondre :
« Les Ukrainiens ne donneront pas leur terre à l'occupant — peu importe qui est assis à la table. »
La colère ne concernait pas seulement la terre. Il s'agissait d'être exclu des discussions sur l'avenir de son propre pays. Les rumeurs se sont répandues rapidement : l'Ukraine était-elle poussée hors de ses propres négociations de paix ?
La réponse froide de l'Europe
De Paris à Berlin en passant par Londres, les dirigeants ont averti : tout accord de paix conclu sans le consentement de l'Ukraine serait illégitime et dangereux. Derrière des portes closes, certains ont même été plus directs — qualifiant le sommet en Alaska de « piège diplomatique » qui pourrait offrir la victoire à Poutine sans qu'un seul coup de feu ne soit tiré.
La célébration de Moscou
En Russie, l'ambiance était jubilatoire. La télévision d'État a salué Poutine pour avoir obtenu une rencontre sur le sol américain sans compromettre la position de Moscou. Les analystes ont spéculé qu'il pourrait repartir avec une victoire majeure — sans céder un pouce de territoire conquis.
Un journal a titré : « Du détroit de Béring, avec amour. »
Ce qui est en jeu
Le 15 août, deux hommes s'assoiront dans l'État le plus au nord de l'Amérique. L'un croit qu'il peut mettre fin à une guerre par une poignée de main. L'autre a déjà montré qu'il pouvait redessiner les frontières par la force.
Certains prient pour que le sommet mette fin au bain de sang. D'autres craignent qu'il n'ouvre la voie à un nouvel ordre mondial volatile.
Et dans les tranchées de l'Ukraine, les soldats regarderont de loin — se demandant si des décisions concernant leur terre, leurs maisons et leur avenir seront prises… sans eux.
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