#BullishIPO L'introduction en bourse Bullish profite de l'élan de la nouvelle loi sur les stablecoins de Trump.
Deux grandes entreprises, BlackRock et ARK Investment Management, se sont manifestées avec un intérêt pour acheter jusqu'à 200 millions de dollars d'actions entre elles. Ce chiffre vient directement des derniers dépôts de la société auprès de la SEC. Il est encore incertain combien chacune des entreprises a réellement acheté, mais l'intérêt était officiel.
Ce lancement public n'était pas le plan de jeu original. Bullish a d'abord essayé de devenir public en 2021 par le biais d'une fusion SPAC qui lui aurait donné une valorisation de 9 milliards de dollars. Cette tentative a échoué en 2022, et l'accord n'a jamais progressé.
Maintenant, Tom Farley, qui était le président de la Bourse de New York, est le PDG de l'entreprise.
La société ne se contente pas de fournir des services d'échange de crypto. Elle possède également CoinDesk, la plateforme d'actualités sur les crypto-monnaies. Dans ses dépôts officiels, Bullish a déclaré qu'elle propose des opérations au comptant, des marges et des transactions sur dérivés, et cible spécifiquement les investisseurs institutionnels.
La propriété est toujours concentrée. Brendan Blumer, le PDG de Block.one et co-fondateur de Bullish, détiendra 30,1 % de l'entreprise après l'introduction en bourse. Kokuei Yuan, un membre du conseil, devrait posséder 26,7 %. Cela signifie que deux personnes ensemble contrôlent plus de la moitié de l'entreprise.
JPMorgan, Jefferies et Citigroup ont dirigé l'offre. Bullish devrait commencer à négocier mercredi sur la Bourse de New York sous le symbole BLSH.
En juillet, le président Donald Trump a signé une loi fédérale pour réglementer les stablecoins, donnant enfin une structure légale aux crypto-monnaies indexées sur le dollar. Ce mouvement a suivi des années de lobbying de la part des entreprises de crypto. Cette victoire a donné aux entreprises comme Bullish plus de confiance pour entrer sur les marchés publics.